La nuque
Je ne me crois pas capable de le faire
La nuque relie la tête au reste du corps : le cerveau à ses exécutants, les bras et les jambes. C'est par là que passent toutes les volontés d'agir avant d'être envoyées au membre qui les réalisera. Une envie, une idée, une décision y attend encore — elle n'a pas commencé à devenir un geste, elle n'a pas encore rencontré le dehors. Quand la nuque se tend, se bloque ou fait souffrir, c'est qu'on n'arrive pas à faire passer dans le réel ses envies, ses idées, ses projets. Comme pour l'épaule — à une nuance près, et elle compte. À l'épaule, on se croit empêché par les autres. À la nuque, l'empêchement vient de soi : on ne les fait pas passer parce qu'on se pense incapable de le faire.
Pour aller plus loin
Le torticolis en est le cas le plus simple. Il empêche de tourner la tête d'un côté à l'autre — le geste qui, dans toutes les cultures, veut dire « non ». Le torticolis dit qu'on n'arrive pas à dire non à quelqu'un ou à une situation : on pense ne pas en avoir le droit, la possibilité ou la capacité.
Membres supérieurs
Une lecture symbolique, pas un diagnostic. Rien de tout cela n'est démontré scientifiquement. C'est une façon d'écouter ce que le corps raconte, pas une explication médicale — et encore moins une raison de ne pas consulter. Une douleur qui dure, qui s'aggrave ou qui inquiète, c'est chez un médecin qu'elle va.
D'après « Dis-moi où tu as mal, je te dirai pourquoi » de Michel Odoul (Albin Michel). Fiche réécrite avec mes mots — le texte du livre n'est pas reproduit. Le livre distingue le côté droit du côté gauche : cette lecture passe par les méridiens, alors que je travaille avec les chakras, où tout s'inverse. Je ne garde donc que le pourquoi, valable des deux côtés.