L'avant-bras
Je ne sais pas comment m'y prendre
Entre le coude, qui accepte, et le poignet, qui choisit, il y a ce trajet-là : la première étape où une envie d'agir devient une réalisation. Une fois qu'on a accepté ce qu'on veut faire, il faut choisir les moyens de le faire. Quand ça coince dans l'avant-bras — tensions, crampes, souvent près du poignet —, c'est qu'on a du mal à accepter les gestes ou les façons de faire que la vie nous amène à rencontrer. Du mal à choisir, ou à se donner des moyens d'agir nouveaux, différents de l'habitude ou de la certitude. Une simple raideur dit déjà qu'on n'arrive pas à bouger, à laisser le poignet et la main jouer leur rôle : changer de manière de faire.
Pour aller plus loin
La fracture arrive quand la tension est trop forte et que nos blocages sur l'action ou le choix sont tellement ancrés, rigidifiés — fossilisés, pour tout dire — qu'ils ne peuvent plus encaisser la torsion, l'obligation de changer venue du dehors. Alors l'os cède à leur place.
Membres supérieurs
Une lecture symbolique, pas un diagnostic. Rien de tout cela n'est démontré scientifiquement. C'est une façon d'écouter ce que le corps raconte, pas une explication médicale — et encore moins une raison de ne pas consulter. Une douleur qui dure, qui s'aggrave ou qui inquiète, c'est chez un médecin qu'elle va.
D'après « Dis-moi où tu as mal, je te dirai pourquoi » de Michel Odoul (Albin Michel). Fiche réécrite avec mes mots — le texte du livre n'est pas reproduit. Le livre distingue le côté droit du côté gauche : cette lecture passe par les méridiens, alors que je travaille avec les chakras, où tout s'inverse. Je ne garde donc que le pourquoi, valable des deux côtés.