Le cancer
Une blessure qui ne cicatrise pas
À lire avant tout le reste
Attention, et ce n'est pas une formule. Un cancer n'est causé ni par un chagrin, ni par un caractère, ni par une faute. Personne ne se rend malade et personne n'a à se sentir coupable de l'être — cette idée-là fait des dégâts immenses chez les malades et leurs proches. Ce qui suit est une lecture symbolique proposée par un livre, rien de plus : elle n'explique pas la maladie, elle ne la soigne pas, et elle ne remplace en aucun cas un traitement médical.
La lecture symbolique y voit un traumatisme important gardé au fond de soi, que la personne n'a pas pu exprimer ni même reconnaître — et dont l'onde de choc gagne peu à peu tout le reste. Elle y lit souvent des remords, des blessures qu'on n'a pas pu cicatriser, associées à un sentiment de culpabilité. Les questions qu'elle propose sont celles-ci : qu'est-ce que j'ai le sentiment d'avoir raté ? Qu'est-ce que je me reproche si profondément ?
Ce qui traverse tout le corps
Une lecture symbolique, pas un diagnostic. Rien de tout cela n'est démontré scientifiquement. C'est une façon d'écouter ce que le corps raconte, pas une explication médicale — et encore moins une raison de ne pas consulter. Une douleur qui dure, qui s'aggrave ou qui inquiète, c'est chez un médecin qu'elle va.
D'après « Dis-moi où tu as mal, je te dirai pourquoi » de Michel Odoul (Albin Michel). Fiche réécrite avec mes mots — le texte du livre n'est pas reproduit. Le livre distingue le côté droit du côté gauche : cette lecture passe par les méridiens, alors que je travaille avec les chakras, où tout s'inverse. Je ne garde donc que le pourquoi, valable des deux côtés.