La rate et le pancréas
Je vis trop raisonnablement
Ce sont les besogneux de la digestion, les sérieux, les raisonnables. Quand ils souffrent, c'est qu'on traverse la vie trop raisonnablement, en laissant trop peu de place au plaisir et à la joie. Le devoir, le travail, le matériel passent devant. La vie manque de cette douceur dont on a pourtant besoin. En dessous, souvent : des soucis matériels gardés pour soi, la peur de manquer, celle de ne pas être à la hauteur.
Pour aller plus loin
Le sucre, dans une vie, c'est la douceur — la récompense, la preuve d'affection. Trop de sucre dans le sang dit la difficulté à obtenir ou à vivre cette douceur ; pas assez, la difficulté à la recevoir, à s'autoriser à y avoir droit.
Digérer la vie
Une lecture symbolique, pas un diagnostic. Rien de tout cela n'est démontré scientifiquement. C'est une façon d'écouter ce que le corps raconte, pas une explication médicale — et encore moins une raison de ne pas consulter. Une douleur qui dure, qui s'aggrave ou qui inquiète, c'est chez un médecin qu'elle va.
D'après « Dis-moi où tu as mal, je te dirai pourquoi » de Michel Odoul (Albin Michel). Fiche réécrite avec mes mots — le texte du livre n'est pas reproduit. Le livre distingue le côté droit du côté gauche : cette lecture passe par les méridiens, alors que je travaille avec les chakras, où tout s'inverse. Je ne garde donc que le pourquoi, valable des deux côtés.