Le genou
Quelque chose que je n'arrive pas à accepter
Le genou est ce qui plie. Avoir mal au genou, c'est avoir du mal à plier — à accepter une chose vécue. Et dans les jambes, la tension est toujours relationnelle : avec le monde, avec les autres, ou avec soi. Une émotion, un ressenti, une idée, un souvenir touchant à notre façon d'être en lien n'est pas accepté, parfois franchement refusé. Soit c'est quelque chose de bien conscient qui bouscule les croyances intérieures et qu'on refuse au fond. Soit c'est l'inverse : quelque chose remonte du fond, et c'est la vie de tous les jours qui n'arrive pas à lui faire une place, parce que cela dérangerait des habitudes bien installées.
Pour aller plus loin
Le genou est la porte de l'acceptation : la barrière que chaque chose doit franchir pour être admise.
Membres inférieurs
Une lecture symbolique, pas un diagnostic. Rien de tout cela n'est démontré scientifiquement. C'est une façon d'écouter ce que le corps raconte, pas une explication médicale — et encore moins une raison de ne pas consulter. Une douleur qui dure, qui s'aggrave ou qui inquiète, c'est chez un médecin qu'elle va.
D'après « Dis-moi où tu as mal, je te dirai pourquoi » de Michel Odoul (Albin Michel). Fiche réécrite avec mes mots — le texte du livre n'est pas reproduit. Le livre distingue le côté droit du côté gauche : cette lecture passe par les méridiens, alors que je travaille avec les chakras, où tout s'inverse. Je ne garde donc que le pourquoi, valable des deux côtés.