Les artères
Je ne sais pas faire une place à la joie
Les artères sont la part active de la circulation. Leurs maux disent des émotions soit excessives, soit retenues et étouffées. La différence avec les veines est fine mais réelle : ici, on n'a pas l'impression d'être empêché, mais de ne pas savoir, de ne pas pouvoir, de ne pas avoir été capable de faire une place à l'amour et à la joie de vivre.
Pour aller plus loin
L'hypertension montre une grande tension due à la recherche d'une solution, quand la peur empêche les émotions d'exister : tout prend alors des proportions excessives. Cette peur finit par durcir la paroi. L'hypotension dit l'inverse : la défaite, le sentiment d'être victime, vaincu par les événements, sans issue. Le découragement a pris le pas sur l'envie de lutter — souvent par manque de cette nourriture qu'est l'amour.
Aimer et faire circuler
Une lecture symbolique, pas un diagnostic. Rien de tout cela n'est démontré scientifiquement. C'est une façon d'écouter ce que le corps raconte, pas une explication médicale — et encore moins une raison de ne pas consulter. Une douleur qui dure, qui s'aggrave ou qui inquiète, c'est chez un médecin qu'elle va.
D'après « Dis-moi où tu as mal, je te dirai pourquoi » de Michel Odoul (Albin Michel). Fiche réécrite avec mes mots — le texte du livre n'est pas reproduit. Le livre distingue le côté droit du côté gauche : cette lecture passe par les méridiens, alors que je travaille avec les chakras, où tout s'inverse. Je ne garde donc que le pourquoi, valable des deux côtés.